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| Les critères du choix d'un fournisseur portent sur les aspects suivants : |
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qu'il sache travailler au forfait et juger notamment de l'exhaustivité et la complétude d'un cahier des charges. S'engager sur un cahier des charges pas entièrement compréhensible et incomplet est un échec assuré. Le fournisseur doit pouvoir signaler ce qui manque au cahier des charges ou ce qui ne se comprend pas bien, avant même d'avancer
qu'il sache chiffrer correctement un cahier des charges. Le forfait est le mode de travail par excellence dans l'offshore, ce qui oblige le fournisseur à s'engager sur des résultats. Il faut donc s'assurer qu'il dispose d'une méthode de chiffrage adéquate et si possible connue. Un mauvais chiffrage est un échec assuré. Soit le chiffrage est exagéré et le donneur d'ordre paye trop. Soit le chiffrage est insuffisant et le donneur d'ordre aura des problèmes vis-à-vis de ses clients. Sans compter que le fournisseur sera obligé de revoir à la hausse sa facturation, ce qui pose un énorme problème
qu'il soit vraiment compétent sur les technologies qu'il met en avant. Il est facile pour un fournisseur de mettre en avant ses compétences, il est en principe impossible de vérifier si c'est le cas. Le client, surtout s'il s'agit d'une SSII de moyenne taille, n'a pas toujours les moyens de vérifier sur place. Une des possibilités – le choix d'Arrabal - c'est de s'assurer que l'Éditeur (Microsoft, Sun, etc.) reconnaît bien le fournisseur comme partenaire
qu'il ait vraiment le nombre de salariés qu'il indique. Il est difficile de vérifier cela et ce n'est pas en allant sur place que les choses changent. Comme dans un fameux film, on peut faire une mise en scène très efficace. 2 méthodes s'imposent : soit dans le pays, il existe un outil comme en France le site www.societe.com, qui permet de connaître l'exactitude des effectifs ou du chiffre d'affaires, soit le fournisseur est effectivement partenaire de l'Éditeur et on lit la description de la société sur le site de l'Éditeur. On peut supposer que l'Éditeur, lui, a mené son enquête
qu'il ait effectivement de l'expérience dans la gestion de projets offshore. Ce qui est vrai pour le donneur d'ordre - se préparer et s'organiser pour la gestion d'un projet offshore -, est vrai pour le fournisseur. Il faut que le fournisseur maîtrise les outils liés à la gestion d'un projet offshore, il faut qu'il confie la tâche à un chef de projet entraîné, etc. Pour s'assurer qu'un fournisseur a de l'expérience en offshore, il faut lui demander de fournir une preuve, les coordonnées d'un client dans un pays de l'UE ou des USA
qu'il n'y ait pas un turnover trop important. Il faut que les équipes soient stables pour que, notamment dans les projets d'une certaine durée, il n'y aie pas de déperdition d'information, et donc de retards pris sur les projets. C'est très difficile à évaluer, et la meilleure façon c'est encore une fois de consulter un Client et connaître son expérience
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